Virginia L.

Poésie. Dessin.

J’ai découvert ce texte grâce à ma nièce qui me l’a récité.

Marie et moi de Maurice Carême

Photo de R. Doisneau
Marie et moi, on s’aime bien.

Nous partageons nos petits pains.
Se trompe-t-elle de chemin ?

C’est moi qui la prends par la main.
Elle rit parfois pour un rien.

Je la laisse rire sans fin.
Je ne suis qu’un jeune gamin,

Mais, quand je la tiens par la main,
Je me sens brusquement capable

De tenir tête même au diable.
N’empêche que j’ai peur des chiens,

Et si, par hasard, il en passe,
C’est toujours Marie qui les chasse.

Et c’est elle, sur le chemin,
Qui me reprend alors la main.

Marie et moi on s’aime bien.
Nous nous sentons, dans le matin,

Les deux moitiés d’un même pain.

 

Je le trouve beau, exprimant l’échange qu’il doit y avoir dans l’amour et le tout avec des mots simples. Qu’en pensez-vous?

Maurice Carême

photo de Jeannine Burny

Maurice Carême est né le 12 mai 1899, rue des Fontaines, à Wavre, dans une famille modeste.
Maurice Carême passe à Wavre une enfance campagnarde si heureuse qu’elle sera une des sources d’inspiration de son œuvre.
En 1914, il écrit ses premiers poèmes, inspirés par une amie d’enfance, Bertha Detry, dont il s’est épris. Elève brillant, il obtient, la même année, une bourse d’études et entre à l’Ecole normale primaire de Tirlemont. Son professeur l’encourage à écrire et lui révèle la poésie française du début du XXe siècle.
Il est nommé instituteur en septembre 1918 à Anderlecht-Bruxelles. L’année suivante, il dirige une revue littéraire, Nos Jeunes, qu’il rebaptise en 1920 La Revue indépendante.
Son premier recueil de poèmes, 63 Illustrations pour un jeu de l’oie, paraît en décembre 1925. Entre 1925 et 1930, il est fasciné par les mouvements surréalistes et futuristes. Il publie, en 1926, Hôtel bourgeois, en 1930, Chansons pour Caprine où apparaissent les reflets d’une vie sentimentale assez douloureuse, puis, en 1932, Reflets d’hélices.
Il a fait, en 1930, une découverte qui va s’avérer essentielle pour toute sa démarche poétique – voire romanesque – celle de la poésie écrite par les enfants. C’est, pour Maurice Carême, une remise en question fondamentale au cours de laquelle il revient à une grande simplicité de ton. Il publie d’ailleurs deux essais consacrés à ces textes d’enfants dont il fut l’éveilleur : en 1933, Poèmes de gosses et Proses d’enfants, en 1936.
Il fut l’un des fondateurs du Journal des poètes, en 1931. En 1933, il termine des études de déclamation au Conservatoire de Bruxelles. Il obtient un Premier prix.
Le recueil Mère paraît en 1935. La simplicité profonde des vers lui vaut d’être remarqué par de nombreux critiques littéraires parisiens. L’œuvre reçoit, en 1938, le Prix Triennal de poésie en Belgique et inspire à Darius Milhaud sa Cantate de l’enfant et de la mère

En 1943, Maurice Carême quitte l’enseignement pour se consacrer entièrement à la littérature.
En 1947, paraît La lanterne magique. L’impact sur la jeunesse est immédiat. Les enfants se reconnaissent littéralement dans cette oeuvre. Rapidement, le nom de Maurice Carême se voit associé à celui de poète de l’enfance.
De nombreuses œuvres paraissent et sont couronnées par des prix littéraires en Belgique et à l’étranger.
Les années 1950-1951 sont marquées pour Maurice Carême par une nouvelle remise en question de son art. Il tente d’allier la simplicité complexe de ses vers à la magie de l’image grâce à des images dont l’adéquation au texte sera telle qu’on ne verra plus de celui-ci que la nudité transparente.
A la Pentecôte 1954, Maurice Carême fait un premier séjour à l’abbaye d’Orval. C’est le début d’une période d’intense créativité, doublée d’une patiente mise au point de l’œuvre, qui ne s’interrompra qu’avec la mort. A Orval, il écrit Heure de grâce qui paraît en 1957. Maurice Carême approfondit la lecture des grands mystiques, des philosophes, des sages de l’Inde, de la Chine, se penche sur le Zen, reprend les œuvres de Teilhard de Chardin, de Rabindranath Tagore.
Le 9 mai 1972, il est nommé Prince en poésie à Paris. Pendant les six années qui lui restent à vivre, il part écrire durant l’été en France, publie quatorze recueils de poèmes, un roman fantastique : Médua, un choix de traductions des poètes de Flandre. Trois anthologies de ses poèmes paraissent, plusieurs disques sont gravés.
Il crée le 4 décembre 1975 la Fondation Maurice Carême, fondation d’utilité publique. Il meurt le 13 janvier 1978 à Anderlecht laissant onze œuvres inédites parmi les plus graves qu’il ait écrites. Il est enterré à Wavre dans un lieu où il a joué, enfant.

 

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Enfants/Parents

J’ai lu une interview d’Emmanuel Todd:

Il y a une prime à l’abandon […] Les bons parents créent une situation de totale satisfaction chez l’enfant qui n’hésite pas une minute à se débarrasser d’eux puisqu’il en a obtenu tout ce dont il avait besoin. L’enfant qui reste attaché à ses parents toute sa vie, c’est celui dont les parents ne se sont pas occupés. Il demeure dans une sorte d’espoir. Il attend que quelque chose qui n’a jamais eu lieu advienne enfin.

Qu’en pensez-vous?

La vie

Nous sommes à la fois des adultes et des enfants imparfaits. Sans amour, la vie peut être magnifique. Mais la seule chose dont je suis sûre c’est que l’ amour est toujours présent dans nos vies.

L’amour du moment n’est donc jamais le dernier. Je l’appelle le deuxième et dernier amour. Dans la vie, il faut croire en son avenir. Si votre vie de célibataire vous semble terne… essayez d’imaginer votre avenir avec quelqu’un que vous appréciez. Que cette personne soit un ami, un amoureux, un conjoint ou un membre de votre famille… le simple fait d’avoir quelqu’un avec qui partager sa vie l’enrichit et rend heureux en soi.

 

La vie ne devient pas tragique à cause de quelque chose de grave ou parce qu’on regrette certaines décisions.

Si vous avez des regrets, vous pouvez toujours apprendre de vos erreurs. Et si la vie vous apporte de gros ennuis, les belles choses n’en seront que plus précieuses.

Je pense qu’une vie tragique est une vie où rien ne se passe.

La Pietà d’Hyppolite Flandrin

 

Je trouve cette peinture d’une étonnante modernité. Elle est pourtant de 1842. Vous pouvez la voir, la regarder ou bien la contempler au musée des Beaux-Arts de Lyon.b_1_q_0_p_00ALI38EI

Ce tableau est d’Hyppolite Flandrin:

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Il est l’élève de J. A D Ingres. Son travail est représentatif du mouvement. Après avoir obtenu le premier prix de Rome de peinture en 1832, il part pour la villa Médicis. Il pratique d’abord la peinture d’histoire, avant de se tourner vers la peinture religieuse, dont il est un des rénovateurs de ce siècle. Son Jeune homme nu assis au bord de la mer peint à Rome en 1836, est une de ses œuvres les plus réputées. Il est élu membre de l’ Académie des Beaux-Arts en 1853.

Réception critique

« Hippolyte Flandrin complétait Monsieur Ingres ; il était son côté spiritualiste, le transformateur de l’idée païenne de l’enseignement du maître en idée chrétienne : plus préoccupé de l’idéalisation de la pensée que de celle de la forme même, plus amoureux du sens que de la lettre, plus saisi par le sentiment psychologique que par le sens matériel, adonné à ces vagues aspirations mystiques des âmes religieuses qui trouvent les lois de leur esthétique dans les plus profonds et les plus secrets abîmes de leurs croyances. »

— Charles Lahure, Histoire populaire contemporaine de la France, Hachette, Paris, t. IV, 1866, p. 412.

Fiodor Dostoïevski

Si j’aime Dostoïevski, c’est pour cette âme russe qu’il décrit si bien. Il a également des idées qu’il a eu le courage de défendre. Mais aussi pour ces passages qui sont comme des instants de grâce. C’est le cas de cet extrait au début de l’œuvre Les Démons (Les Possédés). Dans le chapitre I, (partie III), il nous raconte la relation entre Stéphane Trophinovitch et une amie Varvara Pétrovna.

Il est hors de doute que Varvara Pétrovna éprouvait souvent pour lui un véritable sentiment de haine; mais il est une chose dont Stéphane Trophinovitch ne se rendit jamais compte, c’est qu’elle avait fini par le considérer comme son fils, comme sa création, et en quelque sorte son invention personnelle; il était devenu la chair de sa chair, et si elle le gardait et l’ entretenait, ce n’était certes pas seulement parce qu’elle « enviait ses talents ». Comme elle devait se sentir offensée par de telles suppositions! Elle nourrissait pour lui un amour ardent, auquel se mêlaient dans le fond de son cœur une haine de tous les instants, de la jalousie et du mépris. Elle veillait sur chacun de ses pas, et ne cessa pendant vingt-deux ans de le soigner et de le dorloter; elle eût passé des nuits entières sans sommeil si sa réputation de savant, de poète ou de citoyen avait couru le moindre danger. Elle l’avait « inventé », et avait été la première à croire à son invention. Il était en quelque sorte son rêve le plus cher… Mais en retour, elle exigeait beaucoup de lui à vrai dire, parfois même une entière servitude. Et avec cela, elle était rancunière à l’extrême.

Gitanjali de Tagore

Bonjour à tous, j’ai découvert ce texte de Tagore que je veux partager avec vous. Il est extrait de Gitanjali:

Sur le rivage du monde infini se rassemblent les enfants . L’immensité du ciel s’immobilise au-dessus de leur tête tandis que résonne le vacarme des flots ininterrompu.

Sur le rivage du monde infini se rassemblent les enfants qui font du tapage et chantent;

Les enfants bâtissent une maison avec du sable et s’amusent avec des coquillages. Ils construisent des bateaux avec des feuilles de chêne et les lancent en souriant. Ils s’amusent sur le rivage.

Ils ne savent pas nager. Ils ne savent pas jeter un filet . Celui qui cherche une perle plonge dans l’eau pour la trouver, le commerçant court la mer sur son propre bateau. Les enfants, eux, ramassent des cailloux et les dispersent à nouveau. Ils ne cherchent aucun trésor caché. Ils ne savent pas non plus jeter un filet.

La mer clapote et l’étoile polaire brille au sourire du rivage. Les flots qui amènent la mort chantent un air insignifiant. Comme une mer qui fredonne en balançant le berceau de son bébé, la mer s’amuse avec les enfants. Et l’aurore polaire brille au sourire du rivage.

Sur le rivage du monde infini se rassemblent les enfants. Tandis qu’une tempête s’égare dans le ciel et que le bateau menacé par la mort fait naufrage, les enfants s’amusent toujours.

Qu’en pensez-vous?

Mais qui était  Tagore?

Description de cette image, également commentée ci-après

Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941) eut une profonde influence sur la littérature et la musique du Bengale. Il a été couronné par le Prix Nobel de littérature en 1913 pour Gitanjali. Nombre de ses oeuvres ont été adaptés au cinéma. Son instruction à domicile ainsi que les voyages font de lui un non-conformiste et un pragmatique.  Il a soutenu comme Ghandi le mouvement pour l’Indépendance de l’Inde. Ses œuvres lui survivent, sous la forme de poésies, romans, pièces, essais et peintures ainsi que de l’institution qu’il a fondée à Shantiniketan, l’Université de Visva-Bharati.

Gitanjali (L’offrande lyrique), Gora (Visage-pâle), et Ghare-Baire (La maison et le monde) sont parmi ses œuvres les plus connues. Il a fréquemment recours au lyrisme rythmique, au langage familier, au naturalisme méditatif et modernisa l’art bengali en rejetant les restrictions qui le liaient aux formes indiennes classiques. Deux de ses chants sont devenus hymnes nationaux respectifs du Bangladesh et de l’Inde : Amar Shona Bangla et Jana Gana Mana. 

 

Amor

El sol abrazador

La felicidad y tus miradas

Que saben encantar

 

Nuestro frágil amor

Tu joventud y mis palabras

Que podemos cantar

 

©

Xiaojun, l’art entre la France et la Chine

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Xiaojun Song est une illustratrice chinoise installée en France. Dans une recherche constante, elle travaille sur le vide, le plein, la transparence, le corps, la nature et touche à différentes matières.

D’où viens-tu?

De Wuhan dans la région du Hubei.

Pourquoi as-tu choisi ce métier?

En fait, je suis née dedans. Mon père, Keijing Song, est peintre. Je dormais dans son atelier. J’ai baigné dans cet environnement avec également la visite de ses amis qui sont également peintres.

Tes influences?

A l’école des Beaux-Arts du Hubei, on a beaucoup travaillé la peinture à l’huile. Il y a aussi les impressionnistes avec Manet et Monet pour la beauté de leurs couleurs.. Anselm Kiefer pour sa nuance des gris, noirs, blanc et ses effets de peinture. Pierre Soulages pour sa recherche et son esprit minimaliste. On retrouve son influence dans le montage Le quatrième mur:

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Le but était aussi de jouer avec les impressions des gens, de jouer avec l’espace.

Comment définirais-tu ton travail?

Je suis toujours en recherche car chaque époque a des notions intéressantes à offrir. Quoiqu’il en soit change à chaque fois. En ce moment, je mélange dessin et peinture mais je ne me bloque pas sur quelque chose à particulier. La vie, chaque jour ça change, ça te fait nouveau. Mais ça vient à chaque fois d’émotions personnelles. C’est le cas par exemple de Ruines. Une sérigraphie de six panneaux qui donnent un effet miroir. Je ne reconnais plus ma ville avec toutes ces démolitions. Même si les immeubles encore debout sont d’une architecture moderne, il y a quand même de la mémoire. 

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Il y a aussi le vide et l’ existant, ces deux facettes présentes dans mes travaux se concrétisent dans l’intuition que nous avons d’elles. C’est pour ça que j’aime la transparence. On ne voit presque pas mais cela existe tout de même. Tout comme pour mon œuvre Ni l’un ni l’autre.

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Le verre est transparent et le tissu qui recouvre les objets intrigue.

Pourquoi es-tu allée étudier en France?

Parce que c’est un grand pays artistique avec le Dadaïsme, l’Impressionnisme. Il y a une grande histoire en France. En Chine, il est difficile de trouver des documents sur les artistes étrangers. Le consulat et l’Alliance française étaient juste à côté. J’ai étudié cinq mois à l’Alliance française avant de partir en France. J’ai été prise dans quatre écoles des Beaux-Arts. C’est celle de Nancy que j’ai choisie pour son grand atelier de travail sur le bois et de gravure. En outre, c’ est une belle école et qui me semblait plus sélective.

Est-ce qu’il y a une grande différence entre les deux systèmes?

En Chine, c’est surtout technique avec beaucoup de dessin et de peinture sur modèle vivant. Le but est de former les personnes à de bonnes techniques.

En France, les professeurs parlent , guident, nous donnent des références à suivre. C’est une approche plus artistique. Le but est de rendre l’artiste autonome.

Tes projets?

Continuer avec le dessin, le noir et blanc, plein et vide, visible et invisible. Selon Laozi, “la meilleure forme d’intuition est de suivre celle-ci. En tant qu’objet existant, l’intuition est absolument vide. Mais dans cette représentation, elle existe vraiment […]”

site: xiaojunsong.net

blog: xiaojunsong.blogspot.fr

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son site

son blog

Corcovado et Christ Rédempteur

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  • Le Corcovado (« bossu » en portugais) est l’un des nombreux reliefs de la ville de Rio de Janeiro. Il s’élève à 710 mètres d’altitude. Il est célèbre pour accueillir en son sommet la statue du Christ Rédempteur, l’un des principaux symboles de la ville et du pays, et pour offrir une vue sur l’ensemble de la zone sud de la ville. Ce pic de granite se situe dans la forêt de Tijuca. Il offre une vue privilégiée sur la ville de Rio de Janeiro et la baie de Guanabara.
  • Une route, construite en 1824, mène à son sommet . Elle est la première du pays à être construite à des fins exclusivement touristiques et est désormais exploitée de façon exclusive par une entreprise de transport touristique. Il y a également la ligne de chemin de fer du Corcovado, la première du Brésil à être électrifiée. Un chemin de randonnée au départ du Parque Lage permet d’accéder à pied au sommet par la forêt. Au sommet, un escalier de 220 marches permet d’accéder au pied de la statue. En 2003, ont été installés des ascenseurs et des escalators.

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  • Inaugurée en 1931, la statue est l’un des endroits touristiques les plus fréquentés de Rio. Le pic offre une vue panoramique sur le Pain de Sucre, le lac Rodrigo de Freitas, les plages de Copacabana et Ipanema… La face sud du pic possède des voies pour pratiquer l’escalade.

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  •  O Cristo Redentor fut conçu par l’ingénieur brésilien Heitor da Silva Costa et réalisé par le sculpteur français Paul Landowski et le sculpteur roumain Gheorghe Leonida (pour la tête du Christ) et érigée en collaboration avec l’ingénieur français Albert Caquot. Il a été classé monument historique depuis 1973. Les dimensions de cette statue en béton et verre font d’elle l’une des plus grandes statues du Christ au monde. À sa base se trouve une chapelle dédiée à Nossa Senhora Aparecida où sont célébrés mariages et baptêmes.

Corcovado est un titre du musicien cofondateur de la bossa nova Antônio Carlos Jobim.

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