Philippe Droguet

par virginielebrun

  • L’exposition Blow up a lieu au MAC de Lyon jusqu’au 21 juillet. Philippe Droguet nous présente des oeuvres charnelles, organiques et menaçantes. Les surfaces sont fascinantes mais quand on va au-delà de la surface et que l’on se rend compte de la vraie nature de ce pelage c’est une autre histoire. Attraction, répulsion?

Marine, crâne de renard sur branche, cure-dents, plâtre.

  • Au lieu du marbre ou de la fourrure, la réalité est de paraffine, cure-dents, semences de tapissier. Le tout, pour susciter une émotion organique.

Des matières familières et intrigantes.

Fléaux, escargots et semences de tapissier.

Bijou ou armes de jet?

Philippe-Droguet.jpg

Semences de tapissier pour donner comme une sorte de pelage avec quelque chose d’ acéré.

Tombés: bois, paraffine, toile.

Linceul, abandon à la mort?

Est-ce que cela renvoie à la statuaire classique?

  • Les vessies de bœuf qui recouvrent les meubles, le fil qui court sur le sol… Est-ce qu’ Entretien renvoie dans les recoins les plus sombres de l’ imaginaire? Est-ce que cela fait penser aux interrogatoire pendant les guerres ou de certaines dictatures.
  • Philippe Droguet emploie souvent le mot « tégument » pour parler son travail. C’est en biologie la peau, la protection comme les écailles ou la fourrure pour les animaux. Une membrane qui enveloppe et protège le vivant, sert de paroi entre l’ intérieur et l’extérieur. C’est ce qui révèle et soustrait au regard. Voilà le lien de son travail.

Pour un article sur Keith Haring, cliquez ici.

Pour un article sur l’ histoire de l’art contemporain, cliquez ici

Pour un article sur Daniel Firman, cliquez ici.

Publicités