Kiss and cry

par virginielebrun

Quand le travail des mains rivalise avec la danse. 

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Voilà ce que propose Kiss and cry, le spectacle de Michèle Anne De Mey, une dame de la danse contemporaine qui transpose ici son univers délicat et onirique. Un univers magnifiquement mis en scène par Jaco Van Dormael.

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  • Que reste-il de notre vie amoureuse? Qu’est-ce que le véritable amour? Est-ce que l’on peut aimer juste en échangeant furtivement dans un train un regard de quelques secondes? Que fait-on de nos souvenirs? Voilà ce qu’aborde le spectacle. Voilà ce que raconte ces mains. Une vie tout simplement faite de pleurs et de joie.

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Pourquoi faut-il le voir?

  • C’est un spectacle avec de petits personnages et des mains passant de petites saynètes à d’autres plans. Le tout est retransmis sur un grand écran. On peut ainsi voir les artistes et les techniciens travailler et ils sont nombreux!

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  • C’est poétique. la poésie du spectacle est due à son rythme particulier, ni trop lent ni trop rapide, juste ce qu’il faut pour entrer dans l’histoire.
  • Le texte de Thomas Gunzig qui accompagne l’histoire est simple et beau à la fois.
  • Le jeu des mains est très sensuel.
  • Le choix musicale est très adapté et nous transporte. On passe de l’opéra à la chanson Les feuilles mortes.

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  • Sur le plan technique, cela implique différents arts et un grand talent en ce qui concerne le cadrage de la caméra. On les voit sur scène s’organiser avec ingéniosité pour passer d’un plan à un autre. Du coup, nous sommes intrigués par l’écran mais aussi par ce qui se passe sur scène.

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  • Remarques: -On se rend compte que pour donner de l’intention aux mains, c’est tout le corps qui est sollicité.

-Pendant un court moment, le personnage est représenté par un Playmobil, je trouve ça un peu dommage.
Chorégraphie, NanoDanses – Michèle Anne De Mey, Grégory Grosjean / Mise en scène – Jaco Van Dormael / Manipulations, interprétation – Bruno Olivier, Gabriella Iacono, Pierrot Garnier / Idée originale – Michèle Anne De Mey, Jaco Van Dormael / Texte – Thomas Gunzig / Scénario – Thomas Gunzig, Jaco Van Dormael / Lumière – Nicolas Olivier / Images – Julien Lambert / Décor – Sylvie Olivé / Son – Boris Cekevda / Musiques – Georg Friedrich Haendel, Antonio Vivaldi, Arvo Pärt, Gottfried Michael Koenig, John Cage, Carlos Paredes, Tchaïkovski, Jacques Prévert, György Ligeti, Henryk Górecki, George Gershwin

A voir jusqu’au 6 février à Lyon au théâtre des Célestins.

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