Still the water

par virginielebrun

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Film de Naomi Kawase , sélectionné en 2014 au Festival de Cannes.

Distribution:Nijirô Murakami,Jun Murakami,Miyuki Matsuda,Tetta Sugimoto,Makiko Watanabe,Fujio Tokita

Île d’Amami, au Japon. Une chamane, à mi-chemin entre les hommes et les dieux, se meurt lentement d’une maladie incurable. Elle accepte, donc, la mort non comme une fin mais un renouveau. Autour d’elle, son mari, sa fille Kyoko, ses voisins l’accompagnent en entonnant sa chanson préférée, en esquissant quelques pas de danse afin de lui faciliter ce nouveau départ.  Kaito, lycéen,  découvre un jour un corps sans vie dans la mer et sa jeune amie Kyoko va l’aider à percer ce mystère. Bardé de certitudes, il se dispute avec son père, tatoueur à Tokyo…  Ils vont apprendre à vivre et à aimer en dépit des doutes et des désillusions…

La nature:

Dès le titre du film on comprend que les éléments naturels font partie du message que veut transmettre Naomi Kawase. Que cela soit les éléments aquatiques ou végétaux. Les gens comme la chamane vivent avec les éléments qui peuvent être généreux mais aussi être moins agréables comme lorsqu’il y a des typhons.  L »île d’Amami sont mises en opposition à la grouillante et effervescente Tokyo.

 

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La mort

Présente tout le long, à accepter, faisant partie de la vie, elle renforce presque les liens entre ceux qui vont mourir et ceux qui accompagnent jusqu’au bout. La mort sous-entend l’âme qui part chez les humains comme chez les animaux. Attention: scène « gores » de chèvres égorgées.

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L’amour

L’amour est constamment présent:

Celui qui vous permet d’accompagner l’être aimé jusqu’au bout.

Celui que l’on arrive pas à remplacer quand un couple se sépare.

Celui qui est presque un poids parce que d’autre problèmes viennent faire obstacle.

Celui que l’on a l’impression de voir des années après la mort de l’être aimé sous les traits de quelqu’un d’autre.

La scène de fin

Comme une renaissance dans l’eau, elle montre que l’on peut vivre ainsi que de l’optimisme.

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La réalisatrice a tout simplement, à l’aide d’acteurs justes, l’île où elle a grandi.

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