La danse du vent

par virginielebrun

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Récompenses : Prix du public au London Film Festival 1997
Prix du public et Prix de la meilleure actrice (Kitu Gidwani) au Festival des Trois-Continents, Nantes 1998
Meilleur film asiatique, Rotterdam 1998

Réalisateur : Rajan Khosa
Scénario: Robin Mukherjee, Rajan Khosa
Acteurs : Kitu Gidwani, Bhaveen Gosain, Roshan Bano, Kapila Vatsyayan, B. C. Sanyal, Vinod Nagpal
Chant : Shweta Javeri, Brinda Roy Choudhuri, Shanti Hiranand

Histoire:

Pallavi, chanteuse ambitieuse de musique hindoue à New Delhi, arrive à concilier les vieilles traditions indiennes avec un mode de vie moderne. Elle est belle, applaudie par le public, admirée par ses élèves et adorée par son mari. Sa mère, musicienne célèbre, continue à lui transmettre son savoir et l’encourage. Mais, après la mort de cette mère, Pallavi sombre dans une crise profonde. Elle perd d’abord sa voix, puis toute son assurance, comprenant que son art n’était qu’imitation. Son seul espoir est Tara, une fillette mystérieuse à la voix magique. Celle-ci aidera-t-elle Pallavi à retrouver Munir Baba, l’ancien maître de sa mère ?

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Ce film :

  • Est entre tradition et modernité
  • Parle d’une femme qui doit trouver sa propre voix/voie
  • Traite du rapport mère, maître/ Fille, élève
  • Se demande s’il faut chanter avec son âme. Comme le disait sa mère : « Ton râga n’a pas d’âme ».
  • Est-ce qu’on peut tomber amoureux d’une voix?

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Extrait du film:

La musique:

Voilà ce que dit Munir Baba:

Ne cherche pas, c’est la musique qui te trouvera.

Des extraits des musiques du film:

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  • Le râga — signifiant attirance, couleur, teinte ou passion — est un cadre mélodique (à ne pas confondre avec les notions de gamme ou de mode) utilisé dans la musique classique indienne. Chaque râga est lié à un sentiment (rasa), une saison, un moment du jour. À titre d’exemple, on estime qu’un râga comportant un ri komal (seconde mineure) et un dha komal (sixte mineure) appartient au groupe sandhiprakasha, correspondant aux moments du lever et du coucher du soleil. Cependant cette théorie du moment, qui guide le choix du râga à utiliser au moment du concert, n’est plus strictement respectée.
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